jeudi 24 mars 2016

1ère édition du salon YouPlay

Du 11 au 13 mars dernier avait lieu la Made In Asia à Brussels Expo, un salon pour les fans de cosplay, de manga, de jeux vidéo, mais aussi la présence d’un tas de gens dont nous n’avons jamais entendu parler venus signer des autographes, tout ça et plein d’autres choses ; le paradis de la culture pop-geek asiatique.


Cette année, pour la première fois, on y trouve une belle partie jeux de société, c’est le salon YouPlay. Et bien sûr, c’est pour celui-ci que nous nous sommes rendus sur place. Les 2 salons réunis forment plus de 20.000 m² de divertissement.
Al était également sur place comme visiteur, ainsi que Valda qui animait des tables pour Asmodee.

La file, tu feras.
Cowmic et moi-même avons profité du festival (parce que oui, je préfère dire festival que salon) le samedi uniquement. Sur place vers 9h15, c’est parti pour attendre l’ouverture des portes et l’accès à YouPlay.
Une attente certes, mais ce n’est pas le divertissement qui manque ; de jolis costumes, et des moins jolis, en passant par les hors-sujet et les gens en combi-pyjama, ainsi que ceux qui préparaient leur parade de Free-Hugs, et ça, il y en avait un sacré paquet.
Bref, pas de quoi nous ennuyer en attendant les 12 coups de 10h.

Dédale est dans la place
A peine entrés, nous traversons aussi vite que possible la partie boutiques de Made In Asia pour rejoindre directement l’endroit qui nous intéresse : la partie « jeux de société ».
Tout un tas d’éditeurs étaient présents, nous vous parlerons ici de ce que nous avons pu tester.
C’est assez calme pour l'instant du côté des jeux de société, on en profite pour faire le tour de la zone et saluer les gens.
L’avantage du peu de monde présent pour l’instant est que nous avons le choix… Que va-t-on tester ?

La première découverte de la journée est pour Quadropolis de Days of Wonder. On n’est pas super excité par le design de la boîte, mais on voulait le tester.


Quadropolis

Nous testons une partie « Classic », il existe également un version « Expert ».
La partie se déroule en 4 manches. La seule action possible est d’envoyer un de vos architectes sur un chantier, vous aurez justement 4 architectes disponibles à utiliser lors de chaque manche.
Vous incarnez le maire d’une ville en plein développement, à l’aide de vos 4 architectes, vous devrez faire construire différentes sortes de bâtiments (habitations, commerces, ports, usines, services publics, parcs).

Un plateau central accueillant les tuiles bâtiments disponibles est placé au centre de la table, chaque joueur a devant lui un plateau vide de 16 cases (4 sur 4) représentant sa ville, qu’il devra compléter avec les bâtiments qu’il acquiert. Vos architectes sont numérotés de 1 à 4, si vous pointez une ligne du plateau central avec votre architecte n° 2, vous devrez prendre le 2ème bâtiment sur cette ligne pour le placer sur la 2ème colonne ou 2ème ligne de votre plateau perso. Si c’est l’architecte n°3, vous prendrez le 3ème bâtiment pour le placer sur la 3ème colonne ou 3ème ligne de votre plateau, et ainsi de suite. Après avoir pris votre tuile, vous placerez au même endroit le pion urbaniste, ce pion empêchera le joueur suivant de pointer cette même ligne, et donc de restreindre ses possibilités.

Selon l’endroit où vous placerez tel ou tel bâtiment, vous gagnerez des PV en fin de partie. Par exemple, les parcs vous rapportent des PV s’ils sont entourés d’habitations, les usines si elles sont entourées de commerces et/ou de ports, … Voilà pourquoi il vous faudra être attentif et stratégique quant à la prise et à la pose de vos bâtiments, une petite fiche perso vous rappelle tout ça.
Chaque bâtiment vous rapporte en général des « ressources », il en existe 2 différentes : des habitants (meeples bleus) ou des barils d’énergie (barils rouges), ces ressources seront disposées quand bon vous semble vous vos bâtiments. Il est indiqué en bas de chaque tuile ce dont elle a besoin pour être alimentée, activée si vous préférez. Attention, chaque ressource que vous n’aurez pu poser sur votre plateau vous voudra 1 PV malus en fin de partie.

Merci au bénévole de Days of Wonder qui nous a expliqué ça comme un chef.
On a adoré le mécanisme, assez rapide à expliquer et pourtant tellement casse-tête à jouer, dans le sens réflexion je veux dire. Le graphisme n’est donc pas génial, mais la présence de meeples m’aide toujours à passer au-dessus de cela (non non, je n’ai pas honte de le dire). Pour vous résumer notre avis : on est reparti avec une boîte. Et du coup, on vous file le lien avec toutes les infos, dont une vidéo bien parlante ici.

On continue sur notre lancée et, un peu plus loin, on essaie Fourberies, dernier Bruno Cathala et Christian Martinez édité par Bombyx. Un visiteur nous rejoindra, cette partie se fera donc à 3 avec la version surdimensionnée qui est juste magnifique.

Fourberies

« Oyez ! Oyez ! Le Mirifique festival théâtral se tiendra dans six mois, jour pour jour. Les plus illustres acteurs du Royaume devront présenter au Roi Léonus XIV un spectacle ÉPOUSTOUFLANT ! » Vous devrez recruter les bons acteurs pour combler les attentes du puissant Roi à l'humeur changeante. Les comédiens déclenchent des cascades de rires, allègent les esprits et emplissent les cœurs de joie. Les tragédiens donnent vie aux passions humaines, arrachent cris et larmes au public. Or, il est de notoriété publique qu'un roi satisfait est un roi généreux !
Fourberies version surdimentionnée
Il vous faudra récupérer des cartes sur une piste, dirons-nous, numérotée de 1 à 8. Chacun choisit
secrètement la place qu’il vise à l’aide d’une carte, tous les joueurs révèlent leur choix en même temps et placent leur caravelle à l’endroit choisit.
Si vous êtes seul, vous prenez la/les cartes, si vous êtes plus d’un, vous ne prendrez aucune carte. Vous recevrez par contre une carte demande secrète (il s’agit d’un objectif qui pourra vous rapporter des écus par exemple, vous pouvez posséder 3 cartes à la fois maximum).

Les cartes que vous pouvez récupérer sur la piste, elles, sont soit des acteurs (jaune=comédie / rouge=tragédie), soit des caméléons (auront un impact comédie ou tragédie, au choix) soit des cartes actions (recevoir 1/des écus, prendre 1 écu à un autre joueur, récupérer ses caravelles afin de pouvoir rejouer sur un endroit déjà choisi précédemment, …).
Et c’est reparti, on recharge 1 carte sur chaque place et on recommence. A la fin de la partie, le roi récompensera ceux qui auront satisfait son humeur, celle-ci sera influencée par les joueurs à l’aide de cartes au cours de la partie.

La version commercialisée
La version avec laquelle nous avons jouée est juste sublime, nous n’avons pas vu des très près la version disponible dans les commerces qui est évidemment bien plus petite, mais on ne peut que dire que le jeu est beau, vraiment.
Nous avons passé un bon moment au stand de Bombyx, on a pris plaisir à y jouer, et on y rejouerait sans doute avec plaisir aussi.
Par contre, aucun de nous ne s’est posé la question quant à ramener le jeu à la maison à partir du moment où on sait qu’on ne le ressortira pas souvent car, malgré que nous ne l’ayons testés à 2, on imagine très mal qu’il puisse bien fonctionner dans cette configuration.
On ne le déconseille pas pour autant, voici les infos du site de Bombyx ici.


Nous rejoignons ensuite Al pour tester Amun-Re au stand de Dédale. Attention, longue partie en vue, 90 minutes annoncées.
Justement, je laisse Al vous le présenter et vous donner son avis (qui rejoint assez bien le nôtre).

Amun-Re

Distribué par Dédale, un jeu de Reiner Knizia, ré-édité par Super Meeple qui a apparemment décidé de ressortir tout le catalogue de Knizia… les voilà occupés pour quelques années ;o) Après Mexica (2015) et avant Java (quelque part en 2016) et Tikal (2017), c’est donc Amun-Re que Super Meeple a décidé de mettre en avant. Dans ce jeu, nous incarnons des architectes et allons nous battre afin d’acquérir des terrains de l’ancienne Egypte pour y bâtir des pyramides. Le jeu se déroule en 2 « royaumes » divisés en 3 manches de 4 phases.

Phase 1 : La phase d’enchère : on a tiré au hasard 4 terrains (si 4 joueurs) qui comportent plusieurs places à différents prix (de 0 à 36 sesterces), le premier joueur se place où il veut. La subtilité tient du fait que si un joueur vient se placer sur la même carte qu’un adversaire mais sur une enchère plus élevée évidemment, le joueur perdant l’enchère ne peut pas surenchérir et doit obligatoirement se déplacer sur un autre terrain, entraînant éventuellement un jeu de chaises musicales.

Phase 2 : Les achats : dans l’ordre du tour, les joueurs vont pouvoir effectuer des achats en fonction des terrains qu’ils ont acquis.
Les achats sont de 3 types : des cartes bonus/objectifs ; des paysans qui serviront à assurer un certain revenu et des briques qui permettront de construire les pyramides. Les 2 premiers achats sont régulés par le terrain que vous avez acheté, par contre, libre à vous d’acheter autant de briques que vous désirez, à savoir que vous pouvez construire une pyramide à partir de 3 briques présentes sur le terrain.

Phase 3 : La phase d’offrande : secrètement, les joueurs vont miser une somme. Le plus offrant deviendra le nouveau premier joueur et recevra 3 récompenses à panacher comme il le veut entre les cartes, les paysans ou les briques. Le second en obtiendra 2 et le 3ème, 1 récompense. La somme de toutes les offrandes permettra, également de déterminer le revenu que chaque paysan apportera au joueur.

Phase 4 : La phase de revenus : chaque joueur fait la somme de ses paysans et empoche le revenu correspondant.

Voilà, ensuite, on recommence une nouvelle manche. A la fin des 3 manches, la fin du 1er royaume arrive !
On procède au premier décompte : des points en fonction de votre nombre de pyramides construites, des points si vous avez su équilibrer vos constructions entre vos terrains, des points si vous êtes le joueur majoritaire d’un côté du Nil et des points en fonction de vos objectifs. Le pays est, alors, ravagé par une invasion, ce qui signifie que tous les paysans sont défaussés et tous les joueurs perdent leur « titre de propriété ». Seules les pyramides restent.
Le second royaume est une redite du 1er mais forcément, maintenant, les terrains sont plus alléchants avec de belles pyramides déjà construites. Le jeu se termine à la fin du 2ème royaume.

Super Meeple a fait un bon travail de réédition, le plateau et les cartes ont été remis au goût du jour et les pyramides sont vraiment très agréables à manipuler, elles respirent la qualité. Il est dommage qu’on ne les manipule pas un peu plus. J’ai bien apprécié cette partie d’Amun-Re. Cela s’explique facilement, c’est très fluide et assez rapide.
La première phase est certainement la plus intéressante et c’est aussi la phase qui m’a le plus déçu. J’aime les enchères, j’aime quand les joueurs deviennent frénétiques et quand les montants s’emballent… Je n’ai pas retrouvé ces sensations ici. Il n’y a jamais eu vraiment de « bagarre » pour un terrain. Je trouvais que cela tombait un peu à plat. Il faut dire que l’argent est vraiment le nerf de la guerre car vous devrez dépenser de l’argent pour tout et tout le temps donc il faudra être économe parfois.

J’en viens au second point qui m’a un peu titillé sur la partie, les cartes bonus/objectifs : certaines procuraient 8 sesterces, ce qui est un vrai coup de pouce mais il fallait tomber dessus.
Pour les objectifs, difficile d’établir une stratégie si vous n’en piochez pas ou tardivement. Encore une fois, c’est la pioche qui décide.
Combinez ceci avec la prise d’un terrain intéressant au bon moment et vous avez rapidement un joueur qui a suffisamment d’argent pour dominer les enchères, acheter des paysans, des pyramides et dominer les offrandes pour rester premier joueur et recevoir 3 récompenses gratuites.

Lors de notre partie, l’écart des points était tout de même conséquent (entre 15 et 20 points) entre les 2 premiers et les autres.
Dernier point un peu « négatif », la nécessité d’être à 4 pour y trouver un intérêt, d’après les dires de notre animateur, c’est un peu limitant, dommage.
Malgré tout, je serais ravi de faire une autre partie.
Le jeu sera disponible dès la fin du mois dans toutes les bonnes boulangeries.
Badam, je vous mets tout de même la fiche ici.

Pendant qu’Al rejoignait Valda pour tenter de tester Via Nebula, que nous avons déjà testé puisqu’il figure déjà dans notre ludothèque, nous nous faufilions dans la foule – Parce que oui, durant l’après-midi, il y avait du monde partout partout partout, autant dans la Made in Asia que dans YouPlay, et ça, comparé au peu de monde présent aux jeux de société le matin, ça fait plaisir – pour tenter de nous nourrir, il est tout de même quasiment 14h. Non sans mal, on arrive à l’endroit qui réunit les stands de nourriture. Quelques stands nous faisaient bien de l’œil, mais vu la foule, on s’est rabattu sur le seul stand où il n’y avait pas 45 minutes de file. Verdict : 1 crêpe au chocolat et 1 gaufre à la chantilly pour 8€. Aïe, ça fait mal, mais surtout ; on a la dalle.


On retrouve les amis et tentons, tant bien que mal, de trouver un endroit où nous pourrons jouer à 6. On a bien fait de passer par le stand du Brussel Games Festival, Tanju est dans la place et nous présentera un jeu pour tous nous attabler.

C’est parti pour une, ou plutôt 2 parties de Shadow Hunters. Et pour le coup, on est plutôt dans le thème avec la MIA, puisque c’est un jeu de Yasutaka Ikeda, édité par Matagot.


Shadow Hunters


Chaque joueur incarne un personnage secret et réalise un objectif. En résumé, les Hunters doivent éliminer les Shadows, et vice-versa. Les personnages neutres, eux, jouent chacun pour soi et doivent satisfaire un objectif individuel. Pour bastonner vos adversaires, les dés seront vos outils de base, et les cartes vous permettront d’avoir des capacités supplémentaires (armes, etc.), d’obtenir des indices quant à l’identité des autres joueurs, etc.) La partie se termine lorsqu’un des joueurs a réalisé son objectif.

Shadow Hunters réuni jusqu’à 8 joueurs, on s’est quand même bien marré jusqu’au bout des 2 parties
même si peu sont fans des jeux de hasard. Parce que oui, les dés sont bien présents.
J’ai quand même bien failli faire un saut aux boutiques pour nous le procurer, les jeu sympas qui réunissent du monde, c’est toujours sympa, mais je suis finalement restée sage. Une petite vidéo règles pour, peut-être, vous donner envie d’aller faire des folies ici.


Pendant ce temps, notre cher Al teste...

Via Nebula


Un Martin Wallace accessible et rapide ? Je voulais vraiment tester la chose ^_^ Premier constat (facile), le matériel est vraiment agréable et on sent tout de suite qu’on est dans le jeu axé « familial ».
Alors, l’explication nous a été donnée par les gens de Space Cowboys, et disons qu’ils ne sont pas rentrés dans le détail de l’histoire : votre but est de faire le maximum de PV, la partie se termine quand un joueur a construit ses 5 bâtiments.

Vous avez 2 points d’action et voici les actions que vous pouvez faire :


1) Posez 1 tuile sur un case brouillard,

2) Posez 1 tuile sur une case forêt dans le brouillard (pour 2 points d’action),
3) Posez une zone de construction,
4) Acheminez une ressource vers cette zone de construction,
5) Ouvrir une exploitation dont les ressources serviront à tout le monde,
6) Construire 1 bâtiment si vous remplissez les conditions sur votre zone de construction.

Voilà, décompte de fin de partie… Merci, au revoir.
J’avoue… C’est le Wallace le plus rapide à expliquer ;o)
Et c’est également le plus rapide à jouer, notre partie a duré environ 25min sur le plateau « débutant » (nous l’avons seulement remarqué en fin de partie) ce qui nous a laissé un peu sur notre faim : trop rapide, trop peu de possibilités de blocage. Ce jeu est parfait pour initier des de nouveaux joueurs ou pour commencer une soirée avec un jeu rapide qui a un peu de consistance derrière, mais il faudrait vraiment tester la face « expert » du plateau pour définitivement nous forger une opinion.

Du côté des Aux, on avait eu un petit coup de cœur pour Via Nebula. Cowmic était à la boutique dès sa sortie, nous le testions à 2 le soir même. On a enchainé 2 parties et l’avons ressorti le lendemain, pour vous dire. Je pense en effet qu’il est assez accessible et peut se jouer avant 12 ans, contrairement à ce qu’indique la boîte. Une partie du jeu se base sur l’opportunisme, c’est ce que nous avions un peu moins aimé. Faites-vous une première idée par ici.

Un petit dernier jeu pour la route ?

Watson & Holmes... 

Nous voilà parés pour tenter l’aventure Watson & Holmes, de LudoNova, un jeu d’enquête dans un décor qui s’y prête bien.Un jeu de déduction qui se passe dans l’univers de Arthur Conan Doyle.
Des aspirants détectives vont se glisser dans les pas du Docteur Watson, pour travailler à résoudre des enquêtes avec Sherlock Holmes. En visitant les lieux du crime, représentés sous formes de cartes, et en récoltant des indices, en suivant les pistes, vous pourrez résoudre le mystère. Ou du moins essayer…


Je ne suis pas une grande fan des jeux d'enquête, celui-ci était quand-même bien fichu et le scénario qu'on a joué assez sympa. Bon, je ne courrerai pas l'acheter pour autant.
Si vous êtes bon public pour ce genre de jeu, n'hésitez pas à le tester ! (Bon après, si je me trompe, corrigez-moi, mais il semblerait qu'il n'existe qu'en anglais et en espagnol. Nous avons eu la chance d'avoir un scénario traduit en français).




Au final Al, c’était bien ?
 - Oui, c’était bien. Pour ma part, j’ai bien apprécié ce salon. Même sans être un fan hardcore du manga, j’ai quand même un petit bagage qui me permet d’apprécier les différents cosplay (parfois réussis, parfois ratés), références et autres allusions que j’ai vu lors de ce salon. Evidemment, ça me fait toujours un petit pincement au cœur lorsque je tombe sur des mises en scène des chevaliers du Zodiaque, de Cobra ou encore DBZ qui étaient visuellement très réussies.

Mise à part ça, c’est sûrement le palais du jeu vidéo qui m’a le plus plu.
A nouveau, rejouer sur ma première console (Atari) fait ressurgir quelques souvenirs qui font sourire car il est difficile d’imaginer qu’on pouvait prendre du plaisir à des jeux aussi pixélisés.

Pikachu n'était pas loin
Le début du salon fut un peu laborieux pour le YouPlay, les animateurs cherchant désespérément à attirer les groupes de jeunes à venir à s’attabler autour d’un jeu de société. Heureusement, tout s’est animé dès le samedi après-midi pour continuer le dimanche et nous en sommes ravis. Maintenant, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. Made In Asia est un salon consacré aux fans de la culture asiatique et certains ont dû être surpris de l’apparition du jeu de société au beau milieu de tout ceci. Les jeux vidéo ont forcément été pris d’assaut dès l’ouverture, le public du salon était la cible idéale. Les Youtubers ont la cote auprès des ados, ce sont leurs nouvelles idoles et les files n’ont pas désemplies du week-end. Par rapport à ces deux choses, le jeu de société est clairement en retrait sur cette tranche d’âge. Il y avait plus facilement des familles autour des tables plutôt que des groupes d’amis mais on ne peut que souligner l’effort et les moyens mis en œuvre pour attirer toujours plus de monde vers le jeu de plateau.

On peut par contre, vraiment se poser la question sur l’existence de la connexion directe qui existait entre Made In Asia et le salon Creativa. J’ai pu lire nombre d’interrogations dans le regard de Mamie Berthe qui choisissait soigneusement ses perles en croisant le cosplay de Cloud (Final Fantasy VII) et son énorme épée à 2 mains. Un grand moment…

- En effet, je ne dirais pas mieux que Al. Je voudrais quand même souligner le fait que les toilettes étaient gratuites ; pour la nourriture dans ce genre d’endroit, et bien il faut toujours s’attendre à un grand bazar et à des prix pas vraiment démocratiques (du moins pas pour les pauvres crêpes que nous avons pu avoir sans trop de mal). Le fait que ça se situe à Brussels Expo rend l’endroit accessible facilement.

L'entrée était vendue 12€, si vous êtes fan de JDS (YouPlay), que Madame est fan de loisirs créatifs (car ce ticket vous donnait également accès au salon voisin : Creativa), et les enfants de mangas (Made in Asia), ça sera bingo bongo. Si vous n'êtes fan que des JDS, je ne sais pas si le prix en vaut la chandelle.

Merci à l’organisation de nous avoir permis de participer à cette première édition de YouPlay à laquelle on participera à nouveau certainement une fois, parce que quand même, malgré le fait qu’on se demande un peu ce que YouPlay faisait avec la Made in Asia, il y avait de quoi faire.

VaL & Al

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